Le blog de Voyagenbus

Carnet de voyages avec Voyagenbus.com

GUCA 2007 .. EN ATTENDANT GUCA 2009...

13novembre

"Ici, à Guca, on peut dire que ça brasse. Depuis plus de 40 ans, les gypsy brass band, ces fanfares tziganes en délire viennent rivaliser de concert sur le site à l'acoustique naturelle prédestinée de la vallée de Guca, un bled qui passe de 3000 habitants à 350 000 visiteurs en un week-end.
Le but de cette assemblée : élire la Meilleure Trompette et le Meilleur Orkestar de la planète !
La bataille fait rage dans un stade autour duquel règne un joyeux bordel, une liesse où ça rigole, où ça danse en transe et où bière et rakia, l'eau de vie locale coulent à flot devant les cochons rôtis. 

Le Woodstock des Balkans, le Pampelune des Gitans, le dernier grand rassemblement digne de ce nom. C'est là qu'ont été révélés les maîtres incontestés des trompettes de la renomme tels que Fejat Sejdic ou Boban Markovic Orkestar qui furent ensuite connus grâce aux films "Underground" ou "Le temps des Gitans" d'Emir Kusturica.


Parti de Paris la veille, le bus arrive à 6h00 à Strasbourg. Je monte, dis bonjour, mais personne ne me répond, tout le monde dort. Je décide, aussi tôt, de m'intégrer.Au fur et à mesure du trajet, les regards se croisent, s'esquivent, flirtent, s'interrogent, s'habituent puis on cause à chaque pause. Il faut dire que nous avons un point commun, nous allons à Guca en Serbie, au 44ème festival de rencontre de fanfares serbes et tziganes. Tranquillement, la journée passe au rythme des frontières non mesurées. La nuit dans le bus, tout le monde dort mais le chauffeur veille. Au petit matin, nous avons juste le temps d'effleurer Belgrade et de sentir cette envie d'y revenir, un jour, en amis, en bus.

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Un premier panneau indique Guca à 20 Km, mais la route est fermée, on l'habille pour la fête. Soudain une autre route se fait pressante, elle dévoile ses courbes, enlace la montagne tout en toisant le fleuve et les baraques amarrées à ses rives. Nous la prenons. Ca sent la guinguette, les bords de Marne en Dragacevo. Nous arrivons vers 10h00 et recroisons la route qui n'en finit pas de se préparer. On la parfume, ça sent le bitume. Guca est petit village grouillant entouré de montagnes. ça s'agite partout. ça érige, ça cloue, coule, ponce, perce, pose. Trottoirs, lampadaires, restaurant, et quel restaurant, d'énormes poutres, deux étages, Le Restaurant, l'Officiel, celui qui est sur la place, celui où ça se passe ! Branle bas de combat, sonnez trompettes, frappez marteaux, tayaut tayaut, un vrai travail en fanfare. Ca y est, nous y sommes. Non, nous sommes à deux jours du festival, rien ne semble en place mais cette agitation a quelque chose de rassurant.


Après moult causeries anglicisées, nous sommes tous logés chez l'habitant. Mon acolyte et moi-même nous installons dans une petite chambre au rez-de-chaussée d'une maison située à trois cents mètres de la place, celle du restaurant, avec un petit balcon donnant sur un jardin. Notre logeuse, une mamy au sourire bienveillant nous sert illico presto e allegro without moderato un petit verre de rakija histoire de nous mettre dans le ton. Si la fa mi si met au si, dans quel état va-t-on finir la semaine ? Apprentissage du vocabulaire commun, notre premier trait d'union. Nous trinquons. Djiveli !. Nous passons nos deux premières nuits en haut de la colline qui domine le village. C'est sur son flanc qu'a été aménagé un bar en terrasses avec des pierres de retenue, mais tout le monde se lâche.
Il y a déjà une fanfare. On boit, on chante et on danse avec les habitants du bus. Ils viennent de Clermont, Bruxelles, Paris, Nancy, Sarrebruck, Strasbourg. Tout le monde est heureux, la magie des lieux et la chaleur des habitants ont déjà opéré. La rakija est complice, mais la bière veille. On révise ou découvre le répertoire qui va nous bercer toutes ces nuits durant lesquelles on ne dort pas.

Au troisième jour, le festival commence. Bienvenue dans l'Empire des sons. Les cuivres brassent de l'air, les serveuses brassent la bière et nous nous noyons dans la foule. Nous flottons au gré des fumées et vapeurs en tout genre. Nous baignons dans les odeurs de cochons grillés à la broche et de choux qui macèrent dans les marmites. Pendant trois jours nous déambulons dans les rues de ce petit village grouillant entouré de montagnes et rempli de monde, nous sommes dans la marmite, bouillonnants.


Un feu d'artifice nous arrête. Le ciel reflète le sol, un joyeux bordel de haut vol : Il y a la fête foraine avec ses cris et cricris, le concert de Boban I Marko, tiens, il pleut de la bière. Au stade du In, le jury élit la trompette d'or, mais nous pas. Nous sommes coincés entre pastèques et macédoine de trompettes, les gammes et légumes. Il y a des fanfares partout. Elles jouent, joutent et nous ouéssons. Décibels et des bulles. Les fous dansant sont contents. Le musicalcoologue reprend un verre de rakija, ce n'est pas encore ce soir qu'il va répondre à nos questions. Quelqu'un colle un billet sur le front d'un trompettiste et il lui beugle aussitôt dans l'oreille. De l'embouchure aux pavillons, entrons dans la confidence.


Ca s'agite partout. Ca hurle, Ca crie, chante, siffle, se trémousse, tourne, sautille, vit, vibre, se perd, s'abandonne. Ca y est, nous y sommes. Mais l'hélicon libre ne s'est pas encore posé sur le sol que nous devons rentrer. Voilà déjà six jours que nous sommes là ! Nous n'avons pas envie de rentrer. Au retour Thierry fait son fanfaron et met de l'ambiance dans le bus puis tout le monde s'endort, enfin.
Merci ô trompettes, bugles, grosses caisses, sax, hélicons.
Rendez-vous dans un an, ça peut paraître long,
Mais au pays des rêves éveillés, mélopées
Et danses endiablées nous ont donné de quoi passer l'année en joie"...

Rendez vous en août 2009 à Guca, si tout va bien, j'accompagne le trip organisé par voyagenbus.com.

Emmanuel Remy
(Manu le gucéviste) - septembre 2008

WACKEN 2008 LIVE REPORT

14octobre
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Comme chaque année, nous voilà repartis au pélérinage des Métalleux. Le tout après de longues heures de route, mais à notre grande surprise pas de bouchons à l’arrivée du festival contrairement à l’année précédente. Enfin nous arrivons à « WACKEN OPEN AIR », le lieu sacré du Hard Rock, Le festival incontournable du Métal. Il est l’un des plus grands et meilleurs festivals de Métal en Europe. Une organisation parfaite, le tout extrêmement bien cadré. Trois jours de fête avec 80 groupes. Autant dire que l’on en a pris plein les yeux et les oreilles. Des shows époustouflants, des feux d’artifice couronnant les sets. Enfin bref un grand moment de pur et intense plaisir au milieu de la communauté métalleuse la plus festive au monde.

Jeudi 31 juillet 2008 :

En cette première journée, le début des festivités peut déjà commencer. Petit passage au Stand à Cocktail (caipirinha pour ma part) comme à mon habitude pour ensuite enchaîner sur les shows. Aujourd’hui déjà du lourd d’annoncé. Notamment Airbourne, Nashville Pussy, Leaves Eyes et le groupe tant attendu pour cette 19è édition : Iron Maiden pour leur unique date en Allemagne !

AIRBOURNE : Premier groupe que j’ai vu de la journée et grosse claque tout simplement, du rock'n roll burné, bien rythmé, qui fait taper du pied. Un son propre, le chanteur est déchaîné, se fracasse des cannettes de bière sur la tête et les balance, monte sur les échafaudages séparant les deux scènes...il n'arrête pas. Le tout se ressent bien sur le public qui apprécie.

IRON MAIDEN : Des milliers de fans (Allemands entre autre) se seront déplacés rien que pour eux. Un show à la hauteur de nos espérances mais sans surprise en somme. Jeux de lumières et  son parfaitement réglés, très grosse ambiance au sein du public...Le site était bondé de part en part, je ne l'avais jamais vu aussi plein, du monde jusqu’à la sortie du site. Impossible de me faufiler devant la scène bien entendu, j’ai du regarder le show via les écrans géant postés à droite et gauche des scènes.


Vendredi 1 Août 2008

Vendredi, deuxième journée et toujours les même rituels que chaque année : réveil, douche et Cocktails pour veiller jusque tard dans la nuit !
Au programme du jour : Job for a cowboy, Ensiferum, Kamelott, Soilwork, Children of Bodum, Covus Corax et Gorgoroth.
 
ENSIFERUM : Grosse ambiance sur un son mélodique et festif, leur musique s'y prêtant à merveille. Premier gros morceau de cette journée.  Le public chante en chœur, les riffs sont lourds et bien rythmé. Le chanteur a un gros charisme, il s’approprie le public rapidement. Excellente prestation de ce bon groupe de Viking Metal.

KAMELOT : le concert aurait pu être excellent si le son n'était pas aussi fort (en tout cas devant la scène), la grosse caisse assomme littéralement, ce qui gâche le set, axé sur les derniers albums du groupe. Simone Simons rejoint le groupe pour The haunting et Alex Krull de Leave's Eyes pour le final sur The march of Mephisto.

SOILWORK : Un show qui commence difficilement, aucun son pour le micro de Bjorn sur la première chanson. Problème relativement vite régler, qui laissera place au professionnalisme des musiciens. Nous avons eut droit à des compos du dernier album « 
Sworn To A Great Divide » en passant par les anciens album « Stabbing the Drama » et « Natural Born Chaos » le tout provoquant wall of death et des circle pits en puissance.

CHILDREN OF BODOM :
Première remarque, Alexi Lailho n’avait pas l’air en très grande forme, teint blafard et yeux rougis..Mais cela ne l’empêchera pas d’assurer pour ce show vraiment bien ficelé. Toujours le même décor avec la carcasse de voiture en plein centre. Un son trop fort au début qui diminuera légèrement au fil du set (néanmoins port des bouchons fortement conseillé). Le groupe assure, le public slamme à tout va .La set-list est variée, présentant deux ou trois nouveaux morceaux.

CORVUS CORAX : Le coup de coeur de cette 19è édition! Difficile de définir la musique du groupe. Un orchestre symphonique accompagne le groupe, qui est armé de percussions, de cornemuse, instruments à cordes et cuivres. Ici, point de guitare, basse ou autre. Une chanteuse lyrique est accompagnée de choeur. Spécial mais original par rapport au reste de l'affiche. Le tout à  complètement hypnotisé le publique.

GORGOROTH : N'étant pas fan au départ, je vais voir pour me faire mon avis et je fus agréablement surprise. Mise en scène malsaine comme sur le DVD (deux hommes et deux femmes nus accrochés sur des croix avec une cagoule sur la tête, du feu, des têtes de porcs  empalés sur des pieux). Une puissance sonore inouïe pour une ambiance garantie! Aucune communication avec le public, Ghaal est d’une froideur extrême (bah oui faut être true) mais c’est peut-être ce qui fait toute la puissance du groupe.

Gorgoroth terminé, retour au camping boire quelques shots de jägermeister et continuer la fête une bonne partie de la nuit. Enfin, le lendemain grosse journée en perspective.


Samedi 2 Août 2008 

Et voilà dernier jour de concert à Wacken, la fatigue se fait ressentir mais qu’à cela ne tienne il faut tenir ! Autant dire que ces 3 jours se seront passés extrêmement vite. Triste comme chaque année, mais c’est ce qui fait le charme des festivals.

HATEBREED : Sans surprise, du Hardcore bien efficace pour générer Mosh et circle Pit. On aura eut droit à pas mal de chansons de l’album « Supremacy » les plus connues du groupe ces derniers temps comme « Destroy Everything ». On regrette qu’ills n’aient pas plus jouer des titres plus anciens. Enfin quoi il en soit le public a bien apprécié. Un point toujours positif Jamey Jasta a toujours autant le sourire !

CARCASS : Là aussi, un très bon show motivant la foule. Un son bien réglé, la set-list qui comprendra pas mal de titres de l’album  « Heartwork ». On notera aussi l’apparition d’Angela Gossow totalement déchaînée.

AT THE GATES : Autre grosse star du death ce soir, Excellent son, Thomas Lindberg met le feu au Wacken, pogos et Slams en puissance dans la fosse.  Que dire, à part du bonheur pour nos oreilles et nos yeux…


KREATOR : Le son était clair et puissant (un peu trop peut-être, bouchons obligés pour ma part), le groupe en grande forme et le public a suivi comme un seul homme.

LORDI : Dernier concert de ce Wacken. Gros show très visuel, pyrotechnique à gogo, les membres de Lordi changeant de masques et d'attirail assez souvent. Udo viendra pousser la chansonnette à la fin du set. Très bon concert sur une foule déchaînée.

Lordi terminé, petite boule au ventre, difficile de se dire que c’est terminé pour cette année. Encore 365 jours à attendre avant l’année prochaine. Enfin on part se consoler avec les derniers cocktails de la soirée. La nuit sera courte, autant dire qu’on a voulu en profiter jusqu’au bout. Tant pis pour la route du lendemain (plus ou moins 15 heures, avec les éternels bouchons autour de Hambourg..)

Pour résumé, encore une très bonne édition cette année. L'an prochain Wacken fêtera ses 20 ans, autant dire que cette édition risque d’être monumentale et probablement très vite Sold Out! Les dates sont déjà programmées du 30.07 au 01.08.

See you next year Metalheadz !!

Cha et Arno - août 2008

HELLFEST 2008 LIVE REPORT

4octobre

Hellfest 2008 Live Report

Affiche Hellfest

Le Voyage :

Nous sommes partis au Hellfest 2008 avec la société voyagenbus.com qui nous a permis de profiter pleinement du festival. Les chants vosgiens, bretons, parodiques vont bon train durant le voyage. Sur fond musical de « Cannibal Corpse » les festivaliers sont ravis durant le trajet. Nous avons fait escale à Metz, et Reims avant d'arriver en terre promise.

L'ambiance est très décontractée, tout le monde chante du Ultra Vomit dans le bus : « Je collectionnes des canards... vivants ! ». Ahah le chauffeur du bus n'a pas été déçu.

Organisation et site:
Chapeaux bas mesdames messieurs !

Un site repensé et pourvu en conséquence de WC, bars répartis un peu partout, idem pour les banques à jetons.

Une main stage plus petite que l'an dernier, mais en soit, pas très dérangeant car le son était parfait. On sent vraiment que cette année, l'accent a été mis sur le confort du festivalier et on apprécie grandement. Un timing respecté à la minute. Chaleur caniculaire durant le festivals : 40 degrés, nombreux coups de soleil et insolations.

DEATH ANGEL : énorme concert de la part des californien, du bon vieux thrash made in bay area, gros son, plaisir évident d'être sur scene, public enjoué. à revoir a la scène bastille en compagnie de no return (ca fera 150 euros moreno...)

PARADISE LOST : la très grande classe comme à chaque fois, rien a redire ce groupe est l'un des meilleurs de la creation. Set list assez classique avec en vrac one second, as i die, pity the sadness, say just words etc. par contre pas vraiment judicieux de les faire jouer en plein après-midi, ce qui empêche de gouter pleinement la prestation des maitres anglais. vivement septembre et le passage du groupe au bataclan en tout cas à noter que mcintosh m'a confirmé qu'ils devraient élaborer une set list "speciale" pour l'occasion...

TESTAMENT : peut-être LE concert du fest. Gros son, grosse présence, grosse patate, set list béton. Les nouveaux morceaux sont définitivement taillés pour la scène. Les moments forts : DNR, alone in the dark, into the pit...

IN FLAMES : Excellente prestation, effet pyrotechniques durant le show, feux d'artifice à la fin du show. Cloud connected, colony, only for the weak : Sublime. Son puissant et lourd. Excellent show musical et surtout visuel.

CARCASS : tout simplement monumental. plus de 15 ans que j'attendais de voir le groupe en concert et je n'ai absolument pas été déçu. Quel bonheur d'enfin pouvoir entendre « no love lost en live » !! Par contre j'ai trouvé que la set list était quand même trop axée sur heartwork (merci mike hammot) et que l'enchaînement des titres était quand même assez incongru. Le gros point noir du concert aura été "l'intervention" de ken owen. C'était quand même assez pathétique et cç m'a bien fait mal au coeur...

AIRBOURNE : rock n' roll babyyyyyyyyyyyyyyy !!! que dire de plus a part que ça a été un des très grands moments du week end ??? prestation sans faille, chanteur/guitariste fou furieux qui aura assuré la prestation scénique la plus barge du fest (même shining à côté c'était de la gnognotte) j'ai vraiment cru qu'il allait se fracasser, ambiance festive et bon enfant. Bref le genre de concert qui file la bonne humeur pour la journée entière. Vivement un concert en tête d'affiche a Paris.

SATYRICON : la grande classe même si le fait qu'ils jouent en pleine journée aura fait partir le set de toute ambiance un peu plus "evil". Rien que le final avec mother north repris en choeur par la foule valait le coup d'oeil.

ANATHEMA : bonne prestation sans plus des gars de Liverpool. Pas a sa place sur la grande scène et surtout pas en plein jour. J'aurais presque senti le groupe gêné d'être là. Set list pas géniale en plus. Une demie déception dont la grosse éclaircie aura été le morceau a natural disaster.

CANDLEMASS : prestation très plaisante des doomeux même si l'absence de l'énorme (dans tout les sens du terme) messiah marcolin se sera faite ressentir. A revoir dans de meilleures conditions (c'est a dire dans une salle).

SHINING : Enorme concert et énorme claque de la part du taré suedois. Le set m'a littéralement transporté ailleurs. Totalement dérangeant donc totalement jouissif.

GAMMA RAY : Du bon vieux heavy à l'ancienne ! Solis de guitare et double pédale ajusté. Les Gamma Ray en mettent pleins les yeux et les oreilles. Morceaux chanté par le public, et gros show.

HELLOWEEN : Comme Gamma Ray mais en beaucoup mieux.

OBITUARY : Concert super sympa. john tardy toujours aussi impressionnant vocalement. Grosse déception par contre avec encore une fois l'absence de don't care...


OPETH : Excellentissime par contre ça aurait été bien monsieur l'ingenieur du son que l'on entende akerfeld pas seulement sur les deux derniers morceaux et demi...


MY DYING BRIDE : Concert d'anthologie. le violon est de retour et tout suite, la musique du groupe prend une dimension quasi sans egal. Set list hallucinante avec seulement un morceau post 1995. Du grand, du très très grand my dying bride. en espérant que le violon ait definitivement fait son grand retour.

MOTORHEAD : Lemmy et ses verrues c'est décidement la très grande classe. Set rock n' roll en diable même si la set list a été un poil décevant. Vivement novembre et le passage parisien du groupe.

MORBID ANGEL : Set list énorme, prestation diabolique, nouveau morceau excellent. il n'y aura que les interventions démagos de vincent pour gâcher la fete. Concert presque aussi bon que celui avec jared anderson au micro. c'est dire l'excellence de la prestation.

Arno - juillet 2008